Tournée 2014 - Inde

La Compagnie est invitée à Auroville

Barbara jouait tous les rôles. Elle semblait réellement habitée par les différents personnages 

et l'esprit qui avait inspiré le roman. Nous étions transportés et le cadre peu adapté où nous nous trouvions était complètement oublié. 

Puis, doucement, nous avons été rendus à la ronde des jours. Mais l'empreinte de l'oeuvre demeurait et avait un effet élévateur sur nos vies quotidiennes.Seraphita_Auroville.jpg

Message_Pitanga.jpgLa deuxième représentation avait le ton familier des confidences. Elle nous introduisait dans le mondes des enjeux cosmiques et des symboles. 

L'intuition, la Tradition et un contact profond avec la nature en étaient les bases. 

Il s'agissait de construire le Temple Intérieur a l'aide de toutes les ressources dont nous disposons. 

A Auroville, la transformation du corps a une grande importance. 

Voir ainsi exprimer des idées et des symboles au moyen du corps eveillait en nous des résonances profondes. 

Un long silence a succédé à la présentation. C'était le plus bel hommage qu'elle pouvait recevoir. 

Georges Blanchet,  Aurovillien

Commentaires

1. Le jeudi, juillet 3 2014, 19:18 par read home

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2. Le lundi, septembre 8 2014, 19:56 par Energiehandel.Blogspot.De

A long, long time ago in a galaxy far, far away, I was a bank CFO, and I often helped a friend of mine, who was an Q&G project syndicator in Dallas, with some of the more sophisticated business concepts like financial planning, ethical behavior, etc, etc. At the time a couple University of Texas at Austin geology/petroleum engineering professors wrote a paper in response to the then fear of the world running out of oil. The paper was quite illuminating. Their basic thesis was that of all the oil ever discovered on the planet, 94% was still in the ground. It was simply too expensive to be economically produced, and when oil prices rose enough to make said production profitable, the world would be awash in oil once again.